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samedi 20 novembre 2010

Restaurant "Planète Diamant" - Commune du Diamant


Cuisine Française et Créole
4 rue Justin Roc
97223 LE DIAMANT Martinique
Tél. 05 96 76 49 82   Fax 05 96 76 49 82
Horaires d'ouverture
Ouvert de 12h à 15h et 19 à 22h
Fermé le Mercredi
Spécialités
Créoles, Fruits de Mer, Français, Glaciers
Sur la rue principale du bourg en direction de la grande plage, le restaurant PLANETE DIAMANT vous propose depuis une quinzaine d’années une cuisine créole du terroir ouverte sur une cuisine traditionnelle française.
Dans ce cadre convivial et familiale où vous pourrez découvrir une sélection agréable de tableaux caribéens, Nicaise la maîtresse des lieux, vous fera découvrir une carte riche et inventive avec des produits frais.

En entrée, accras, duo de crabes farcis et boudin créole maison et une constellation de salades composées et variées vous mettront en appétit
Continuons sur une farandole de grillades de viandes et poissons, suivis de plats du terroir (colombos divers) et une délicieuse suggestion de fruits de mer (chatrou, gambas et langoustes).
Le plat incontournable à un prix défiant toute concurrence est l’ASSIETTE PLANETE, véritable spécialité de la maison.
Quittons nous sur des douceurs locales maison (mousse au chocolat ELOT, blanc manger coco et bananes flambées au rhum vieux).
Pour vous désaltérer, une sélection de fruit frais, un assortiment de cocktails créatifs et uniques et un bel éventail de glaces et coupes glacées.
Nos chers bambins profiteront du menu spécial enfant à 8€ et les groupes sont vivement attendus pour l’organisation  d’évènements (anniversaires et repas de groupe divers).

Couleur Martinique : découvrez une île verdoyante


En compagnie de Laurent, nous visitons les environs du Diamant, sur la côte Sud, le Mémorial de l'Anse Cafard, puis sur le marché Gladys nous dévoile sa recette d'acras et au bout de la rue Nicaise nous attend dans son petit restaurant Planète Diamant ; voilà de quoi nous mettre en appétit.

mercredi 17 novembre 2010

Aquabulles du Marin

Les AQUABULLES, 2 monocoques jaunes, sont la meilleure façon d'explorer les fonds marins martiniquais bien au sec, à 1,50 m sous le niveau de la mer.

Ces bateaux sont étranges car ils tiennent à la fois de la vedette et du sous-marin, avec leurs grandes vitres qui permettent d'admirer les splendeurs aquatiques de la mer Caraïbe.

Aquabulle navigue tous les jours et propose 2 circuits :
promenade vision sous-marine
promenade vision sous-marine + baignade
des rotations supplémentaires de 1h30 ou 2h sont possibles en fonction de la demande

Situation géographique
Nos deux étranges navires sont accostés aux premières places du ponton de la marina du Marin à la Martinique.
Au cours de la promenade, vous pourrez découvrir le "Club Med" , le village de Sainte Anne, et plus loin, celui de Sainte Luce ainsi que le Rocher du Diamant.

Après une vingtaine de minutes de navigation en eau protégée, la vision sous-marine débute au niveau de la Pointe Borgnesse. Cette zone privilégiée vient de faire l'objet de mesures administratives interdisant toute forme d'activité susceptible d'en altérer la beauté : la pêche, le mouillage, la chasse sous-marine, les casiers y sont interdits.

Tarif :
Promenade vision sous-marine
Durée : 1h30
Départs 7 jours sur 7 : 9h00 - 10h45
Boisson offerte
Adultes : 24 €
Jeunes (jusqu'à 16 ans) : 12 €
GRATUIT pour 1 seul enfant de moins de 10 ans , accompagné de 2 adultes payants

Promenade vision sous-marine + baignade
Durée : 2h
Départs 7 jours sur 7 : 14h45
Dégustation et boissons offertes
Adultes : 28 €
Jeunes (jusqu'a 16 ans) : 14 €
GRATUIT pour 1 seul enfant de moins de 10 ans , accompagné de 2 adultes payants
Contact : info@aquabulle.com  ou par téléphone : 05 96 74 69 69

Accueil avec cocktail de jus de fruits locaux dès l'embarquement.
Après avoir quitté le quai, présentation du port de plaisance du Marin grâce à un commentaire soigné.
Distribution de fascicules présentant les espèces de poissons, coraux et éponges qui seront vus sur le site.
Présentation du Club Med "Les Boucaniers", du village de Sainte Anne, du Rocher du Diamant, et du village de Sainte Luce.
Arrivés sur le massif corallien, les passagers s'installent dans le compartiment climatisé et la vision sous-marine entièrement commentée débute.
Après la découverte des fonds coralliens, amarrage du bateau sur un mouillage au milieu du corail (profondeur environ 4m).
Baignade (mise a disposition de masques et tubas).Accueil avec cocktail de jus de fruits locaux dès l'embarquement.
Après avoir quitté le quai, présentation du port de plaisance du Marin grâce à un commentaire soigné.
Distribution de fascicules présentant les espèces de poissons, coraux et éponges qui seront vus sur le site.
Présentation du Club Med "Les Boucaniers", du village de Sainte Anne, du Rocher du Diamant, et du village de Sainte Luce.
Arrivés sur le massif corallien, les passagers s'installent dans le compartiment climatisé et la vision sous-marine entièrement commentée débute.
Sur le retour, cocktail de jus de fruits et ouverture de la boutique de souvenirs (cartes postales, tee-shirts).

lundi 15 novembre 2010

Restaurant Ti Sable aux anses d'Arlet

Plage de Grande Anse
97217 LES ANSES D'ARLET Martinique
Tél. 05 96 68 62 44   Fax 05 96 68 70 29

Horaires d'ouverture
Service de 12h à 16h30 en semaine.
Le samedi de 12h à 15h et de 19h à 21h30.
Le dimanche de midi à 22h30.

Spécialités : Créoles, Fruits de Mer, Français, Glaciers, Saladeries, Grills

CONCERT LIVE tous les DIMANCHE à partir de 19h

Au bout de votre rêve, découvrez toute la beauté des caraïbes en franchissant les portes de TI SABLE.

Une terrasse ombragée sur la plage, les pieds dans le sable, vous oublierez tous vos petits tracas quotidiens.

Ce restaurant est situé directement sur la plage de Grande Anse d’Arlet superbe, aux eaux turquoises et aux hauts cocotiers.
Ici, vous pourrez vous restaurer ou simplement déguster un cocktail à l’ombre d’une paillote, le regard perdu devant ce spectacle de pure quiétude, les doigts de pieds en éventail sur un transat, bercés par un fond musical.

Délectez-vous d’une cuisine française métissée qui utilise et valorise les produits locaux et qui développe les thèmes de la gastronomie traditionnelle créole. Un aperçu :
Daurade crue à la tahitienne, carpaccio de thon au parfum subtil de gingembre, langouste du vivier grillée, fricassé de chatrou à l’étouffée de coco, délice de magret de canard poêlé au piment doux et gingembre frais, côte de boeuf aux deux poivres, sans oublier les nombreuses salades.
En dessert : feuilleté Ti Sable, profiteroles maison à la vanille et chocolat fondu, etc ainsi qu’un large choix de glaces traditionnelles, exotiques ou alcoolisées.

Au nord de la plage, le restaurant "Ti-Sable" est un peu une institution de par son emplacement magique les pieds dans l'eau, son cadre !
Si ce restaurant est pas mal connu surtout, c'est parce que le dimanche midi il propose un buffet à volonté à 28 euros par Adulte et 14 euros par enfant. C'est archi bondé tous les dimanches midi qu'on se le dise !

Quand on pénètre dans le lieu, on est transporté par l'ambiance festive, la luminosité du lieu et surtout le cadre et encore le cadre bien travaillé et pensé, c'est évident : un énorme carbet au milieu accueille de longues tablées pour amis d'enfance, fiesta party, les rendez-vous de "dans 20 ans", les retrouvailles et autres assemblées. Sur le côté une petite alcôve face à la mer, soustrait au regard un petit coin zen sous la bénédiction bienveillante de deux Bouddhas en bois.

Côté scène où ont lieu les concerts de musique, un bar de plage en forme de coque de bateau retournée, fait face à une jolie maison Créole où se trouve le Bar principal du Restaurant, un espace lounge bar et un billard si mes souvenirs sont bons ...
Mais à mon sens le clou du spectacle reste les jolies petites paillotes pour quatre voire six, qui trônent au milieu de "Ti-Sable", justes à demi cachées par leurs voiles blancs translucides et qui poussent aux conversations intimes jusque tard après les desserts.

Mon emplacement préféré d'autant qu'elles sont au bord de la mer Turquoise des Caraïbes. Idéal de nuit comme de jour pour la Superbe vue que le Soleil Magnifie à sa guise !    

Une fois que vos yeux sont repus par le lieu et que votre table réservée vous attend, passons aux choses sérieuses, autrement dit votre assiette. Dès le franchissement vos narines repèrent l'énorme barbecue géant qui voit défiler dans la soirée des kilos de grillades à la demande : du traditionnel poulet boucané Martiniquais, aux nombreux poissons locaux voire même les Bonnes Langoustes qui paraissent tranquillement dans le vivier attenant  sans se douter de ce qui les attend et c'est tant mieux.

Au restaurant "Ti-Sable" les formules différent en fonction du jour de la semaine et de l'heure. La grosse renommée de l'endroit vient donc de son Buffet à volonté du Dimanche midi, les places y sont très prisées. Salades, boudins Créoles, Acras de Morue, Poissons marinés, Méchoui, pilons de poulet, ribs, merguez, Poissons grillés, Fruits frais de Martinique, gâteaux, tartes, vins en pichets etc ...
Ce que je préfère personnellement c'est l'ambiance du Dimanche soir, c'est plein aussi mais c'est plus festif ce sont plus des habitués des concerts en plein air sur la plage qui viennent. Il y est proposé une formule plat unique de grillades poulet, porc ribs, ou poisson avec semoule ou riz et légumes pays comme des bananes ou des légumes racines.

lundi 1 novembre 2010

Les anses d'Arlet

Origine du nom
Les Anses d’Arlet (Anses seul étant au pluriel) ont reçu leur nom d’un ancien chef Caraïbe nommé Arlet qui posséda pendant longtemps toute la région, et plus spécialement les terres aboutissant aux deux Anses :
- la grande à l’entrée de la baie de Fort-de-France ;
- la petite, plus au Sud, à laquelle on accède par le Diamant.
C’est au milieu d’elles que se trouve le bourg.


Nom des habitants
Arlésiens

Le périple d'Arlet
Au début de la colonisation, deux frères Caraïbes, Arlet et Pilote, auraient abandonné leurs biens et leurs terres aux colons du Nord de la Martinique, pour se réfugier dans le Sud, à la suite d’un traité signé entre eux. De ce fait, Arlet se fixa dans la région à laquelle il a donné son nom.

De nouveau, Arlet abandonna ses terres aux Français pour se retirer encore plus au Sud et les Jésuites s’y installèrent en 1665. Ils n’y restèrent pas longtemps et laissèrent leur place aux Capucins. Cette région de l’île se peuplait peu à peu ; les habitants avaient soin des chapelles à l’usage des missionnaires.

La première chapelle fut dédiée à Saint-Antoine de Padoue ; un baptême y fut célébré en 1671 par le Père Simon. En 1673, cette chapelle fut remplacée par une église. De grosses réparations ont été entreprises en 1687 par les soins financiers des « paroissiens » sous forme d’offrandes. Cette église fut détruite durant les années 1762 et 1763 par les Anglais qui incendièrent tout. Il fallut attendre quelques années pour que la population fut à même de reconstruire les maisons et de s’occuper des édifices religieux. L’église fut remise sur pied grâce au concours de Henri Larcher, riche habitant de la région. En témoignage de reconnaissance pour son bienfaiteur, elle fut placée sous le patronage de Saint-Henri.

Jusqu’en 1676, il n’y avait pas de paroisse établie dans cette partie de l’île ; les services religieux étaient faits par des prêtres de passage (Jésuites / Capucins / Dominicains). C’est à partir de cette date qu’un d’entre eux fut chargé des Anses d’Arlet et du Diamant.

Huit ans plus tard, les deux bourgs furent érigés en paroisses séparées mais continuèrent pendant de longues années à avoir un desservant commun qui résidait aux Anses. En vertu d’un décret publié le 12 juin 1837, le gouverneur du moment, Mackau, avec l’approbation du conseil, divisa la Martinique en vingt communes. C’est ainsi que fut créée la commune du Sud qui englobait les Anses d’Arlet (où le maire résidait), le Diamant et Sainte-Luce. Elle était administrée par un maire, trois adjoints et neuf membres du conseil. Sainte Luce fut détachée en 1848 et le Diamant en 1862.

Situation géographique
Le territoire est isolé à l'Est par une ligne continue de mornes, le séparant des Trois Îlets, au Nord-Est et du Diamant au Sud-Est. Ces mornes constituent les restes usés et démantelés d'anciens édifices volcaniques, et occupent une grande partie de la superficie de la commune.
Le territoire placé en position d'abri par rapport aux vents alizés connaît une faible pluviométrie, le climat est donc chaud et sec.
Par ailleurs, les pentes des mornes sont beaucoup plus fraîches et ventilées que les fonds des anses.
La commune actuelle faisait partie de la Grande Commune du Sud, composée de Sainte-Luce et du Diamant. Elle est érigée en paroisse en 1676 et voit donc le jour après la séparation de Sainte-Luce en 1848, et du Diamant en 1862.
Elle sera alors formée d'Anse Noire, d'Anse Dufour, de Grande Anse, de Petite Anse d'Arlet et de Petite Anse du Diamant.


L' église Saint-Henri des Anses-d' Arlet, en bordure de plage, est connue comme un des plus beaux sites de Martinique, notamment en raison de son alignement exact avec le ponton.

Les trois îlets (Iléens)

Tébloux, Charles et Sixtain sont trois petits îlets qui ont donné leur nom à cette commune : l’ancienne paroisse du Cul-de-Sac-à-Vaches, dont les jésuites avaient la charge depuis 1683 devint ainsi Trois-Ilets en 1849.
Ce nom, resté à jamais associé à la commune est celui de Rose Tasher, future Joséphine, épouse de Napoléon, C’est ici qu’elle passa son enfance et qu’elle fut baptisée, en l’église Notre-Dame de la Bonne Délivrance, en 1763.

Cette commune martiniquaise est située au Sud-Ouest de l' île sur la presqu' île du Diamant et donne sur la baie de Fort-de-France. La commune de Trois-Îlets est l'un des centres importants du tourisme en Martinique. On peut s’y rendre depuis Fort-de-France par bateau. De nombreuses navettes font la traversée de la baie.

La commune des Trois-Ilets est une zone touristique qui fédère plusieurs stations balnéaires : le bourg des Trois Ilets, la Pointe-du-Bout, l’Anse-Mitan et l’Anse-à-l’Ane.

Pointe du bout
L’appellation désigne, en fait, une presqu’île qui forme la continuité du lieu dit Anse Mitan et de sa plage éponyme. Rattachée à la commune des Trois-Ilets, à proximité du seul golf 18 trous de l’île et face à Fort-de-France, la Pointe-du-Bout est l’un des premiers quartiers où le tourisme a commencé. La concurrence est apparue avec le temps et les hôtels se sont multipliés mais le quartier a préservé toute son importance. C’est que ses atouts sont nombreux : une petite marina, deux pontons desservis par des navettes maritimes (connexion Anse à l’Ane et Fort-de-France), le golf précédemment cité, proche de la côte sauvage du Sud-Ouest (route des Anses, soit de l’Anse à l’Ane au Diamant) et la présence de nombreux services regroupés autour des hôtels. Les clubs de plongée abondent, tout comme les restaurants, terrasses et bars. A cela, il convient de rajouter les activités nautiques. La côte entre la Pointe-du-Bout et les Anses d’Arlets est l’une des plus jolies de l’île : de nombreux voiliers proposent d’ailleurs leurs services. Construction assez récente, le Village Créole (charmant centre commercial) se démarque par le respect de l’architecture locale. La plage de l’Anse Mitan est la plus importante et c’est sur ses abords que sont regroupés plusieurs hôtels.

Dans son ensemble, l’ensemble urbain n’est pas réellement fidèle à l’image des Antilles version « carte postale », bien qu’elle soit rehaussée par la présence du Village Créole. Mais l’inconvénient est ailleurs et, il faut bien le dire, de nature extrêmement subjective car il peut-être également considéré comme un avantage par certains. La forte concentration de grands hôtels transforme tout naturellement le quartier en un « grand club de vacances ». C’est justement la raison pour laquelle tout est « à portée de main » et vu sous cet angle, c’est le seul site ayant une telle particularité en Martinique.
 


Anse-à-l’Ane
Connue pour sa plage éponyme et son ponton d’où des navettes maritimes partent en direction de la Pointe-du-Bout et de Fort-de-France, le petit quartier de l’Anse à l’Ane se trouve sur la « route des Anses. » Alliant harmonieusement plaisir (plage), nature (mornes verdoyants) et pratique (navettes), elle tire pleinement profit de la proximité de la Pointe du Bout, l’un des principaux sites touristiques de l’île.
L’Anse à l’Ane fait partie des paisibles quartiers du Sud-Ouest. Ceux qui cherchent terrasses et animations devront prendre la direction de la Pointe du Bout (15 minutes en voiture) en fin de journée.


Monuments et curiosités
  • Musée de La Pagerie : lieu de naissance de l' impératrice Joséphine
  • Marina de la Pointe du Bout et son casino.
  • Maison de la Canne : musée de la canne à sucre.
  • Village de la Poterie.
  • Golf
  • Musee du Café et du Cacao

dimanche 31 octobre 2010

Anse Noire (commune des Anses d'Arlet)

Seule plage de sable noir du sud de la Martinique, l'Anse Noire surprend. Le contraste avec l'Anse Dufour distante de quelques centaines de mètres est saisissant.

Un escalier à flancs de roche vous mène en contrebas. Quelques gommiers de pêcheurs, des filets qui sèchent aux branches, et cachés sous les arbres, les bungalows d'un petit hôtel restaurant.



L'Anse Noire est réputée pour la beauté de ses fonds marins. Alors, n'oubliez pas masques et tubas. Ici, nul besoin de bouteilles de plongée pour découvrir la vie sous-marine. Jetez vous du ponton, et nagez le long des falaises pour vous en mettre plein les mirettes. Cette anse esgalement connu pour ses falaises dont un exceptionnel plongeoir naturel de 15m appelé "le Point Y".


La plage est peu fréquentée pendant la semaine. Exposée plein ouest, elle est ensoleillée jusqu'à tard dans l'après-midi. Après, sauvez-vous, ou munissez vous d'un bon anti-moustique.

Pour venir :Par la route : Au sommet du Morne Bigot sur la D7 entre l'Anse à l'Ane et la Grande Anse d'Arlet prendre la petite route qui descend vers l'Anse Noire et l'Anse Dufour.

samedi 16 octobre 2010

Randonnée sans guide - Le morne Champagne (Commune des Anses d'Arlet)


Le Morne Champagne.
Il est situé entre 2 Anses, le Morne Champagne avec la Pointe Burgos et la Pointe Lézarde constituent l'une des formations volcaniques des plus récentes de la péninsule sud-ouest de la Martinique. Cette balade traverse bois clairs de campêches et de savonnettes, goyaviers, mahoganis petites feuilles et bois flambeau. A savoir que lors de l'occupation Anglaise entre 1762 et 1763 près de 180 voiliers jetèrent  l'ancre dans la Grand Anse d'Arlets.

Niveau : 1
Durée : 2h 30 tranquillement
Longueur : 4 Km (aller-retour)
Niveau de difficulté:  aucun et peut se faire toute l'année.
Dénivelé : 120 mètres.


Itinéraire : Le sentier du morne Champagne relie le bourg des Anses d’Arlet au quartier Grande Anse.
Sur le bord de mer de Grande Anse , dans sa ligne droite, ( en venant des Trois Ilets)  garer sur le côté gauche.
La marche débute juste après le virage sur la droite: passage entre les maisons pour le début.
Longez la plage du bourg en direction du Coin de Pères.

Engagez-vous sur la chaussée en béton entre la plage et les maisons.
La route se poursuit par un chemin qui grimpe sur le Morne Champagne (bien rester sur le sentier principal balisé en jaune).

Ca grimpe !!
A mi-pente vous découvrirez une vue imprenable sur les Anses d’Arlet.
Avant d’arriver à la mare au sommet du morne, vous passerez par une ancienne batterie militaire et sa poudrière.

La descente vers la plage de Grande Anse vous réservera un nouveau panorama magnifique.

Descente vers la plage
Arrivée sur la plage
Note : Ce sentier peut être emprunté dans le sens Grande Anse / le bourg (la montée sera moins rude). L’entrée du sentier est indiquée depuis la RD7, où vous pouvez simplement longer la plage à partir du restaurant Man Nita en direction du morne. Puisque vous arriverez dans le bourg, profitez-en pour découvrir les puits de la place, du presbytère et de la mutelle.
En outre, quelque soit le sens dans lequel vous faites la randonnée, vous pourrez profiter d’un moment de baignade, avant de revenir à votre point de départ.

lundi 11 octobre 2010

Distillerie Trois Rivières (Commune de Sainte Luce)

Au Sud de l'île, Près des plages tranquilles, la Plantation Trois Rivières vous invite dans son univers. Des champs de canne coupés au sucre fermenté, vous saurez tout sur la fabrication de notre rhum agricole de tradition. Ne manquez ni sa dégustation ni les activités à votre disposition.

Vers 1660, Nicolas Fouquet, Surintendant des finances de Louis XIV, rêve de fonder, avec la complicité du Lieutenant Isaac de Feuquieres, une vice-royauté aux Antilles. Il s’adjuge alors la plus grande concession jamais attribuée aux Antilles : environ 2000 hectares entre le Diamant et Saint Luce. Il fait construire un véritable château fort qui n’a pas le temps d’être habité. En effet, quand intervient la disgrâce de Fouquet, tous les édifices de l’habitation sont détruits.
En 1770, la propriété, qui a changé plusieurs fois de propriétaires, compte 3 habitations sucreries. L’une au moins, dont il subsiste quelques vestiges, restera en activité jusqu’ en 1867.


En 1785, c’est la fin de la prépondérance des représentants royaux. Etienne Issaïe Marraud Desgrottes, puissant propriétaire, fait l’acquisition des habitations Céron et Trois Rivières. Le Céron est désigné habitation sucrerie, où l’on fabrique également du rhum, tandis que Trois Rivières est laissé à l’abandon. Située en bordure de mer, l’usine est reliée aux plantations par plusieurs kilomètres de voies ferrées.

En 1894, après diverses péripéties, le Céron est adjugé à la SA Trois Rivières. C'est la fin du Céron comme structure de production. L'usine à sucre, construite sur le site actuel, s'oriente progressivement vers la production de rhum agricole. Progressivement, une part de plus en plus importante de la production est mise en vieillissement.


En 1976, Martini Rossi prend une participation majoritaire dans la société. D'importants efforts financiers sont consentis, et la société va rapidement bénéficier de cette nouvelle dynamique.
Au début des années 80, la distillerie est de nouveau modifiée et agrandie.
Depuis 1994, Trois Rivières fait partie du groupe Bellonnie Bourdillon et Successeurs, déjà propriétaires des rhums La Mauny.


Plantation Trois Rivières
Sainte-Luce
Tél. : 0596 62 5178

Ouverte du lundi au vendredi
de 9h à 17h30 et le samedi de 9h à 13h.

lundi 27 septembre 2010

Habitation Clément (Commune du François)

Une très belle habitation transformée en musée. La maison de maître, classée monument historique, offre l'occasion unique de s'immerger dans le mode de vie des planteurs du XIXème siècle et de découvrir l'architecture et le mobilier créole d'époque. L'habitation Clément accueille aussi une ancienne distillerie de rhum et ses chais de vieillissement. 

C’est au sein d’un très beau parc aux nombreux arbres centenaires que l’on découvre d’abord les chais et les vieux bâtiments industriels de l’exploitation, avant de deviner, en haut d’un morne surplombant le domaine, la présence de la maison de maître, en partie cachée par la végétation. Magnifiquement restaurée, luxueusement meublée, cette maison ou « Grand’Case » est avec la Caféière Beauséjour en Guadeloupe, un des plus beaux exemples, de l’architecture créole du XIXème siècle. Un condensé de l’évolution mouvementée des habitations aux Antilles, aussi.

Fondée en 1798 par Louis Hodebourg Desbrosses et Simon de Bassigny, l’Habitation Acajou qui deviendra plus tard, au fil de ses nombreux changements de propriétaires, l’Habitation Clément, est un domaine d’une surface relativement modeste. A cette époque, les propriétaires n’habitant pas sur place, la maison de maître se résume à une simple case où loge le Géreur. Pour lui, pas de grand luxe. Les quelques meubles sont d’une grande simplicité, et les mètres carrés comptés. L’important c’est l’efficacité. Du haut de son morne, celui-ci peut contrôler facilement le travail dans les champs de canne à sucre.

Ce n’est qu’au milieu du siècle suivant que l’Habitation Clément va prendre son aspect actuel. Françoise de Franqueville qui rachète le domaine en 1844 décide en effet d’y habiter, et fait réaménager à grands frais la case initiale. Celle-ci n’est pas détruite, et sert encore aujourd’hui de noyau au bâtiment. Entourée d’une galerie, et déjà considérablement agrandie, la case qui ne comptait qu’un seul niveau, se voit aussi adjoindre un étage, dans lequel sont aménagés les chambres et le bureau du planteur, tandis que le rez-de-chaussée est consacré uniquement aux pièces à vivre ou de réception.
Une très belle habitation transformée en musée. La maison de maître, classée monument historique, offre l'occasion unique de s'immerger dans le mode de vie des planteurs du XIXème siècle et de découvrir l'architecture et le mobilier créole d'époque. L'habitation Clément accueille aussi une ancienne distillerie de rhum et ses chais de vieillissement.

L’adaptation de la maison au climat est remarquable. Ses concepteurs vont utiliser ici toutes les astuces connues à l’époque pour rendre la vie plus facile dans les régions tropicales. Déjà protégée des ardeurs du soleil par le couvert généreux des arbres du parc, la maison de maître se voit ainsi protégée de l’humidité par une surélévation en terrasse et des façades en petits panneaux de bois tropicaux imputrescibles. La circulation de l’air est également particulièrement soignée. Les galeries latérales sont percées de nombreuses fenêtres à jalousie conçues pour assurer un courrant d’air constant à l’intérieur du bâtiment, et les pièces du rez-de-chaussée, largement ouvertes les unes sur les autres, ne comportent aucune porte qui pourrait gêner le bon écoulement des Alizés.

De spartiate le mobilier initial évolue lui aussi vers plus de luxe et de confort. Le style marie éléments de décoration classiques importés d’Europe et inspirations créoles. La plupart des meubles sont en teck comme la jolie table ronde du salon, ou en courbaril comme l’imposant lit à colonnes du maître des lieux.

Vers 1900 Homère Clément, nouveau propriétaire du domaine, va continuer l’embellissement de la maison en faisant remplacer le sol un peu frustre des galeries, initialement en carreaux de terre cuite, par un très beau dallage de mosaïques polychromes.


Habitation Clément
Domaine de l'Acajou, 97240 François.
Tel : 05 96 54 62 07 .

Horaires : Visite tous les jours de 8H30 à 17H30. Fermeture en septembre.
Tarifs : Entrée : 7 Euros, et 4 Euros pour les moins de 12 ans.

mercredi 25 août 2010

La maison du bagnard (Commune du Diamant)

C’est au début des années 60 que Médard Aribot, ancien bagnard, édifia cette curieuse maisonnette aux pieds du Morne Larcher. Une maison de poupée en bois ornementé, et peinte de couleurs vives, jouissant d’un panorama magnifique sur la mer Caraïbe. En face, le rocher du Diamant et le canal de Sainte-Lucie, à gauche, les kilomètres de sable de l’Anse Diamant.

Condamné au bagne à perpétuité en 1925 pour son passé de petit voleur et sa participation supposée aux évènements de la « Guerre du Diamant », il semblerait d’après la légende, que Médard Aribot ait surtout pâti de ses talents de sculpteur.

Lors des émeutes électorales qui éclatent en 1925 à l’occasion des élections municipales, c’est un buste sculpté par Médard que brandit la foule. Le buste du Colonel de Coppens, officier à la retraite, propriétaire de la Distillerie de Dizac, et candidat à la mairie.

A l’époque, en Martinique, il n’est pas rare que les joutes politiques se finissent à coup de gourdin dans la rue. Mais là, ce 25 mai 1925, les choses vont sérieusement déraper. De son passé militaire, le Colonel de Coppens a gardé un certain goût pour les armes. Et c’est par celles-ci qu’il entend faire valoir ses arguments. Un peu colère, les diamantinois le massacre lui et son escorte de gendarmes. 9 morts.
Evidemment, l’affaire fait du bruit, et Médard est condamné à finir ses jours à Cayenne. Libéré en 1945 à la fermeture du bagne, il vivra en Guyane pendant quelques années avant d’être rapatrié en Martinique en 1953.
Cette maisonnette bénéficie d'une vue magnifique sur le rocher du diamant. Elle attire de nombreux toursites par rapport à ça petite taille et égalment par rapport à ses couleurs vives.

La Maison du Bagnard
Face au rocher du Diamant., 97223 Diamant.
Tel : Aucun .
Horaires : Site en pleine nature. Accès possible 24h sur 24.
Tarifs : Accès libre.